quelques mots d'introduction à une étude sur la vie associative en Seine -Saint -Denis
Dans une prochaine étude ,nous ferons un résumé de l'étude réalisé par la Direction Départementale de Jeunesse et Sports ,sur "la dynamique du secteur associatif en Seine -Saint-Denis
La Seine-Saint-Denis compte 40 communes et trois arrondissements : Bobigny, Le Raincy, Saint-
Denis (créé le 26 février 1993). Avec plus de 1 400 000 habitants sur 236 kilomètres carrés, le
département présente la densité d'une ville assez peuplée. Au recensement de 1999, le
département ne comptait cependant pas de villes de plus de 100 000 habitants, mais presque
uniquement des communes moyennes ou grandes.
La structure communale est particulière avec un très faible nombre total de communes, une
prédominance des villes moyennes (de 20 000 à 50 000 habitants) ce qui contraste avec une
France provinciale où les très petites et petites communes représentent une écrasante majorité.
.
Un département avec des zones de fragilité
La Seine-Saint-Denis s'inscrit territorialement dans une région riche. Ce département dispose
néanmoins d'une part moins élevée que dans les autres départements de hauts revenus et une
part plus importante de revenus faibles et de zones de pauvreté. Cette relative faiblesse est
particulièrement marquée dans l'Ouest du département.
Les collectivités locales bénéficient de ressources locales par habitant un peu supérieures aux
moyennes franciliennes ou nationales. Le pourcentage de population allocataire Caf est
supérieur à celui de l'Ile-de-France et de la France, celui des titulaires du revenu d'insertion
moins élevé que celui de l'Ile-de-France et de la France. Le nombre de titulaires de l'allocation
supplémentaire de minimum vieillesse par rapport à la population de plus de 60 ans est
supérieur au ratio francilien et proche du ratio national.
Les ménages nombreux (26% de ménages de plus de trois personnes) sont nettement plus
fréquents que dans le reste de la France et qu'en Ile-de-France, le département rejoint presque les
taux élevés de la Grande couronne francilienne.
La population est relativement stable et le ratio des migrations résidentielles plutôt faible d'un
recensement à l'autre. La grande différence d'avec les autres départements français est
l'importance des migrations résidentielles en provenance de l'étranger : 4% de la population,
soit un ratio un peu supérieur à celui de l'Ile-de-France, mais le double de celui de l'ensemble de
la France. Ces migrations en provenance de l'étranger résultent - et en retour induisent - des
phénomènes associatifs ; ces derniers peuvent cependant être jugés moins importants, en termes
statistiques de créations officielles ou d'emplois, que dans le cas d'une population plus stable,
plus encline à une déclaration officielle en préfectures ou d'emplois auprès des Urssaf qu'une
population récente en voie d'organisation et d'apprentissage de la vie républicaine et des
mécanismes administratifs.
Le département compte une proportion très élevée d'étrangers dans la population totale de
l'ordre de 22%.
.
L'enseignement privé, qui présente presque toujours une forme associative est moins présent
qu'en Ile-de-France (du fait de l'influence de Paris où l'enseignement associatif est très présent et
en raison aussi de phénomènes de pauvreté plus importants) et aussi qu'en France.
La croissance de la population est constante depuis 1860, à l'exception d'une stagnation dans les
années trente et quarante du vingtième siècle. Les grandes communes du département ont un
taux de croissance démographique particulièrement élevé (Montreuil, Saint-Denis, Aubervilliers
par exemple). Ces dernières années, la croissance continue, mais désormais à un rythme
inférieur à celui de la France et même de la petite couronne francilienne.
La Seine-Saint-Denis compte 40 communes et trois arrondissements : Bobigny, Le Raincy, Saint-
Denis (créé le 26 février 1993). Avec plus de 1 400 000 habitants sur 236 kilomètres carrés, le
département présente la densité d'une ville assez peuplée. Au recensement de 1999, le
département ne comptait cependant pas de villes de plus de 100 000 habitants, mais presque
uniquement des communes moyennes ou grandes.
La structure communale est particulière avec un très faible nombre total de communes, une
prédominance des villes moyennes (de 20 000 à 50 000 habitants) ce qui contraste avec une
France provinciale où les très petites et petites communes représentent une écrasante majorité.
.
Un département avec des zones de fragilité
La Seine-Saint-Denis s'inscrit territorialement dans une région riche. Ce département dispose
néanmoins d'une part moins élevée que dans les autres départements de hauts revenus et une
part plus importante de revenus faibles et de zones de pauvreté. Cette relative faiblesse est
particulièrement marquée dans l'Ouest du département.
Les collectivités locales bénéficient de ressources locales par habitant un peu supérieures aux
moyennes franciliennes ou nationales. Le pourcentage de population allocataire Caf est
supérieur à celui de l'Ile-de-France et de la France, celui des titulaires du revenu d'insertion
moins élevé que celui de l'Ile-de-France et de la France. Le nombre de titulaires de l'allocation
supplémentaire de minimum vieillesse par rapport à la population de plus de 60 ans est
supérieur au ratio francilien et proche du ratio national.
Les ménages nombreux (26% de ménages de plus de trois personnes) sont nettement plus
fréquents que dans le reste de la France et qu'en Ile-de-France, le département rejoint presque les
taux élevés de la Grande couronne francilienne.
La population est relativement stable et le ratio des migrations résidentielles plutôt faible d'un
recensement à l'autre. La grande différence d'avec les autres départements français est
l'importance des migrations résidentielles en provenance de l'étranger : 4% de la population,
soit un ratio un peu supérieur à celui de l'Ile-de-France, mais le double de celui de l'ensemble de
la France. Ces migrations en provenance de l'étranger résultent - et en retour induisent - des
phénomènes associatifs ; ces derniers peuvent cependant être jugés moins importants, en termes
statistiques de créations officielles ou d'emplois, que dans le cas d'une population plus stable,
plus encline à une déclaration officielle en préfectures ou d'emplois auprès des Urssaf qu'une
population récente en voie d'organisation et d'apprentissage de la vie républicaine et des
mécanismes administratifs.
Le département compte une proportion très élevée d'étrangers dans la population totale de
l'ordre de 22%.
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L'enseignement privé, qui présente presque toujours une forme associative est moins présent
qu'en Ile-de-France (du fait de l'influence de Paris où l'enseignement associatif est très présent et
en raison aussi de phénomènes de pauvreté plus importants) et aussi qu'en France.
La croissance de la population est constante depuis 1860, à l'exception d'une stagnation dans les
années trente et quarante du vingtième siècle. Les grandes communes du département ont un
taux de croissance démographique particulièrement élevé (Montreuil, Saint-Denis, Aubervilliers
par exemple). Ces dernières années, la croissance continue, mais désormais à un rythme
inférieur à celui de la France et même de la petite couronne francilienne.
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